La neurostimulation, meilleur traitement anti acouphènes

CD Neurostimulation Anti Acouphènes

Révolutionnaire et remarquable par sa simplicité d’utilisation, la Neurostimulation Anti Acouphènes™ agit directement sur le donneur d’ordre de vos acouphènes : le cerveau. Il suffit d’écouter le CD au casque tous les jours et c’est tout.
Son concepteur Philippe Barraqué, musicothérapeute de renom, a abouti à la mise point d’algorithmes intelligents qui, à force d’être répétés, désorganisent les connexions neuronales qui cessent progressivement de générer les bourdonnements, sifflements, tintements, souffles et pulsations ressentis dans les oreilles et dans la tête.
La Neurostimulation Anti Acouphènes™ (N.A.C.) est basée sur des séries aléatoires de douze sons en relation avec les fréquences qui perturbent votre audition. Des études cliniques ont démontré que ces séquences sonores diminuent  l’activité électrique  des cellules nerveuses responsables des acouphènes.
En utilisant quotidiennement la Neurostimulation Anti Acouphènes™, vous constaterez une diminution de l’impact de ces bruits parasites sur votre vie de tous les jours, une meilleure qualité de vie et de sommeil.
La technique exclusive N.A.C.™ est l’aboutissement de nombreuses années de recherches audiologiques  pour améliorer le quotidien des personnes ayant des troubles de l’audition quelles qu’en soient la nature et l’intensité.

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Notre pétition Acouphènes déjà +3000 signataires

pétition acouphènes flyerPlus d’un français sur quatre, selon les dernières estimations, souffrent d’acouphènes, c’est à dire de bruits dans les oreilles provoqués notamment par des traumatismes sonores. Pour certains d’entre eux, la vie quotidienne est devenue insupportable et il n’existe à ce jour aucun traitement médicamenteux pouvant traiter ces sons parasites. Signez notre pétition Donnez des moyens à la recherche sur les acouphènes qui a recueilli le plus de signatures.

Donner des moyens à la recherche scientifique pour découvrir les mécanismes physiologiques des acouphènes et de l’hypersensibilité au bruit doit devenir une priorité nationale.

Signer cette pétition, c’est se rendre audible vis à vis du gouvernement, des pouvoirs publics, des décisionnaires afin de leur faire comprendre que les acouphènes touchent des français de plus en plus nombreux, et souvent très jeunes. Un fléau à prendre en compte de toute urgence en développant des programmes de recherche scientifique ambitieux et innovants.

Nous avons besoin de vous et de votre soutien pour avancer dans la lutte anti-acouphènes. Merci de signer cette pétition et de la partager avec le plus grand nombre:

https://www.change.org/p/aux-politiques-et-%C3%A0-tous-les-d%C3%A9cisionnaires-donnez-des-moyens-%C3%A0-la-recherche-sur-les-acouph%C3%A8nes

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue


 

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Lévothyrox, une endocrinologue rassure les patients – par Philippe Barraqué

Un vent de panique souffle sur le médicament Lévothyrox depuis qu’un nouvel excipient a remplacé le lactose. Insignifiant vous me direz et bien non, le buzz a tellement fonctionné que les patients utilisant ce médicament pour leur pathologie thyroïdienne ont souffert d’effets secondaires variés. Pour calmer des utilisateurs très chargés émotionnellement, le Dr Violaine Guérin, endocrinologue, a diffusé largement un MESSAGE AUX 3 MILLIONS DE FRANÇAIS SOUS LEVOTHYROX. Voici le texte destiné à faire le point sur une désinformation virale.

Un médicament est constitué d’un ou plusieurs principes actifs inclus dans une forme galénique (comprimé, gélule, suppositoire, injectable, …) composée d’excipients. Les excipients sont des molécules connues de longue date et enregistrées dans un registre “la Pharmacopée”. Quand un laboratoire décide de fabriquer un médicament, il décide d’une forme galénique selon différents paramètres (objectifs thérapeutiques, coûts industriels, etc.). Il a obligation de n’utiliser que des excipients listés dans la Pharmacopée, qui est globalement mondiale mais nous sommes sous le registre de la Pharmacopée européenne pour tout produit commercialisé en France. On peut dire que l’Europe a l’un des systèmes les plus prudents et protecteurs en la matière.  La Mise sur le Marché d’un médicament en vue d’une commercialisation, le laboratoire pharmaceutique doit constituer un dossier d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM). Selon la nature du médicament, le dossier d’AMM comporte un certain nombre d’études : in vitro, chez l’animal, chez l’Homme. L’objectif de ces dossiers est d’évaluer deux axes majeurs : l’EFFICACITE du médicament et sa TOLERANCE.   Au sujet de son efficacité, le développement d’un médicament innovant, avec un nouveau principe actif dure en moyenne une dizaine d’années.

En revanche, quand un laboratoire veut commercialiser un générique (copie à l’identique d’un médicament existant) ou effectuer une modification mineure sur un excipient, le dossier d’AMM est allégé. Il est demandé au laboratoire bien entendu de respecter la Pharmacopée mais également de vérifier la bioéquivalence, c’est-à-dire de vérifier que le “nouveau” médicament a la même efficacité que l’“ancien“ et que ses taux dans le sang soient identiques. Une très légère différence est tolérée (de 5 à 10%), en particulier parce que nous ne métabolisons pas tous les jours de la même manière (nous ne mangeons pas la même chose, la température extérieure n’est pas la même, nous avons peut-être plus bu qu’hier, nous avons eu du stress dans notre journée, etc.) et qu’une petite modification d’excipient peut entraîner une petite variabilité.

Le laboratoire Merck  Serono a validé cette nouvelle AMM pour pouvoir commercialiser le “nouveau Lévothyrox”.   Au sujet de sa tolérance, on doit analyser celle du principe actif et celle des excipients. Le principe actif du LEVOTHYROX est la copie d’une hormone qui circule dans notre corps, la T4 ou L-thyroxine. On pourrait presque dire que le principe actif T4 n’est pas un “médicament”, et plutôt dire que nous sommes dans le cas d’une substitution. On fournit ainsi au corps une molécule à l’identique de ce qu’il produit quand il fonctionne bien. Et si l’on doit la prescrire c’est parce que la thyroïde ne fonctionne plus très bien ou a été enlevée. C’est-à-dire que cette hormone, si elle est prescrite à dose adéquate, ne pourra être qu’utile et efficace. En revanche, si elle est en sur-dosage ou en sous-dosage, les patients ressentiront des effets d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie, il faudra donc corriger le dosage et les symptômes rentreront dans l’ordre.

Il faut savoir qu’un grand nombre de patients sous traitement substitutif thyroïdien ont des besoins variables par exemple en hiver et en été, ce qui est l’une des explications – à savoir que les hormones thyroïdiennes sont responsables de la température du corps et que nous n’avons pas les mêmes besoins selon les saisons.  Par ailleurs, certaines hypothyroïdies comme la thyroïdite de Hashimoto, liées à la présence d’autoanticorps, peuvent être déséquilibrées par le stress qui a un impact sur le système immunitaire. On a donc de temps en temps besoin de faire des ajustements thérapeutiques. Le stress aujourd’hui il y en a avec toute cette communication irresponsable !

En ce qui concerne les excipients : ils font tous partie de la Pharmacopée et le mannitol est une molécule d’une très grande ancienneté. C’est un sucre. Les molécules qui se terminent par –ol sont des sucres (mannitol, sorbitol, xylitol, …). Ce sont des sucres aux propriétés différentes qu’une autre catégorie de sucres les –oses (glucose, saccharose, …). Les –ols sont utilisés par exemple dans des chewing-gums dits “sans sucres”, car moins caloriques. A petite dose, le mannitol est parfaitement toléré et ne pose aucun souci.  Mais une consommation excessive de sucres –ols (exemple une ou deux boites de chewing-gums “sans sucres”) va entraîner chez de nombreuses personnes des troubles digestifs.

La médecine utilise certaines propriétés du mannitol, prescrit à forte dose, par exemple pour réduire des oedèmes cérébraux après des accidents vasculaires. La dose de mannitol intégrée comme excipient dans le “nouveau Lévothyrox” peut être comparée à ce que l’on trouve dans un chewing-gum (cqfd).   On assiste depuis plusieurs mois à : 1/  une carence de communication,  2/  une amplification d’un mauvais buzz relayé par des personnes qui ne connaissent pas la pharmacologie, y compris certains professionnels de santé qui ont inquiété les patients,  3/  une panique chez les patients, qui pour le coup peut générer de vrais déséquilibres, 4/  une attribution de la responsabilité de n’importe quel symptôme au Lévothyrox tant la panique est grande.

Je ne donne que deux exemples vécus de patients sous Lévothyrox :  – la première patiente avait d’authentiques symptômes et un interrogatoire minutieux de la chronologie a permis de dater le début des symptômes avec celui de l’arrêt du tabac et de la pose d’un patch à la nicotine, à l’évidence surdosé (ce cas a été déclaré à l’agence par la patiente mais il n’a pas été précisé la prescription de ce patch ! les services de pharmacovigilance qui doivent faire ce type d’anamnèse vont avoir beaucoup de travail…) – la deuxième patiente s’est aperçue que les symptômes dont elle se plaignait, sont arrivés dans les suites de l’infarctus avec arrêt cardiaque de 10 mn de son conjoint.

Si vous avez encore des doutes, faites ce travail d’analyse avec votre médecin généraliste ou votre endocrinologue, qui jugera de la pertinence d’un contrôle biologique après examen clinique. Mais soyez rassurés, patients sous Lévothyrox, vous n’êtes pas en danger.

Enfin, ne mettez pas en danger de rupture d’approvisionnement les enfants qui sont sous gouttes de Thyroxine, parce qu’il est plus facile pour un enfant d’avaler des gouttes qu’un comprimé et parce que des doses plus faibles leurs sont nécessaires.

  • Sources Dr Violaine Guérin, Le quotidien du médecin 120917

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Philippe Barraqué, thérapeute, expert santé


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Acouphènes, choisir le bon casque

CD Neurostimulation Anti Acouphènes

Pour l’écoute quotidienne des CD Stop Acouphènes™ et Neurostimulation Anti Acouphènes™, et de manière générale pour toute écoute, le choix du casque est très important.

C’est un problème que je connais déjà depuis fort longtemps, puisque je mixais dans de grands studios parisiens comme Davout et Plus Trente, dès les années 80! Le choix d’un casque semi fermé est en général le bon choix, car le casque fermé est souvent plus lourd et immerge trop l’audition dans ses perceptions internes.

De plus, on a tendance dans un casque fermé à ne plus avoir un contrôle lucide sur le niveau de décibels. On se complait dans le son, dans sa « pâte » sonore, sans se rendre compte qu’on écoute trop fort. La pression exercée par les oreillettes des casques fermés a un effet négatif non négligeable sur les charnières mandibulaires, la vascularisation de l’oreille interne et le muscle tenseur du tympan.

Moralité: dès que vous constatez l’un de ces effets négatifs, changez de casque!
Philippe Barraqué
musicothérapeute, musicologue


  • www.stop-acouphenes.fr la référence en TSF (Thérapie Sonore Fréquentielle™) recommandée par des ORL, audioprothésistes et le magazine Top Santé – Sélection de la FNAC

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Thérapie Sonore Fréquentielle, le nouveau traitement anti acouphènes

Hearing screening and check equipment

Parmi les thérapies sonores existantes, la Thérapie Sonore Fréquentielle (TSF), mise au point par le musicothérapeute spécialiste des acouphènes Philippe Barraqué, apporte une solution pérenne aux patients atteints d’acouphènes récents ou non.

Elle est aujourd’hui disponible en CD et agit directement sur le donneur d’ordre de vos acouphènes : le cerveau. Son concepteur Philippe Barraqué, musicothérapeute de renom, a abouti à la mise au point d’algorithmes intelligents qui, à force d’être répétés, désorganisent les connexions neuronales. Elles cessent progressivement de générer les bourdonnements, sifflements, tintements, souffles et pulsations ressentis dans les oreilles et dans la tête.

Economique et pratique, puisqu’il suffit de l’écouter quotidiennement avec un bon casque fermé, le CD Neurostimulation Anti Acouphènes™ est basé sur les techniques innovantes de la Thérapie Sonore Fréquentielle. et comporte des séries aléatoires de douze sons en relation avec les fréquences qui perturbent votre audition.

  • Des études cliniques ont démontré que ces séquences sonores diminuent l’activité électrique  des cellules nerveuses responsables des acouphènes. En l’utilisant, vous constaterez une diminution de l’impact de ces bruits parasites sur votre vie de tous les jours, une meilleure qualité de vie et de sommeil.

La Thérapie Sonore Fréquentielle est l’aboutissement de nombreuses années de recherches audiologiques  de Philippe Barraqué, déjà l’auteur de la méthode Stop Acouphènes™, pour améliorer le quotidien des personnes ayant des troubles de l’audition quelles qu’en soient la nature et l’intensité.

  • Garantie de qualité et de sérieux, protocole de thérapie sonore recommandé par des ORL, des audioprothésistes et des orthophonistes. Sélectionné par le magazine Top Santé.

Pour vous procurer le CD Neurostimulation Anti Acouphènes™, suivez ce lien:

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Vos questions sur les acouphènes – Philippe Barraqué vous répond

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#Je souffre d’acouphènes mais qu’est-ce que c’est ? – Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé vous répond : « L’acouphène n’est pas un phénomène issu de notre civilisation moderne puisqu’il est décrit depuis l’Antiquité sous le nom latin de tinnitus (« tintement d’une cloche »). C’est un son qui n’est souvent entendu que par le patient et donc difficile à diagnostiquer par le médecin ORL. Il peut être perçu dans une oreille, ou dans les deux – en continu ou intermittent – sous des formes diverses: bourdonnements, chuintements, pulsations, sifflements, etc. Il s’agit souvent d’une résonance très aiguë dépassant les 8000 Hz alors que la perception de l’oreille humaine se situe entre 20 Hz et 20 KHz.
#Y en a t-il de plusieurs sortes ? – P.B. : « On distingue deux sortes d’acouphènes : – les acouphènes objectifs (5% des cas) qui proviennent d’un problème intracrânien (contractions musculaires de la face, vertèbres cervicales), dentaire (malocclusion), circulatoire (carotide), vasculaire cérébral (hypertension), tumoral (neurinome) ou en relation avec le tympan et la trompe d’Eustache. En traitant la cause, ces acouphènes peuvent régresser. – les acouphènes subjectifs ou neurosensoriels, affectant les cellules ciliées de l’oreille interne, la cochlée et la transmission des signaux auditifs au système nerveux et au cortex cérébral (les cas les plus courants). Une surdité partielle ou un déficit auditif sur certaines fréquences favorise souvent l’apparition des acouphènes. La perception de voix ou de musiques immatérielles sont à distinguer des acouphènes. Ce sont des hallucinations auditives, parfois liées à des maladies mentales, même si des déficients auditifs les perçoivent parfois en situation de stress extrême. Certains états modifiés de conscience ou d’addictions peuvent provoquer ce type de trouble de la perception. »
#Quelles en sont les causes ? – P.B. : « Si le premier type d’acouphène est clairement identifiable médicalement, les phénomènes déclencheurs de l’acouphène neurosensoriel sont le plus souvent d’origine traumatique (traumatisme sonore, musique à fort volume) et/ou psychosomatique (anxiété, burn-out, choc émotionnel, dépression, malaise vagual, surmenage, troubles obsessionnels compulsifs). Mais ne sont pas à exclure : – les interactions médicamenteuses ototoxiques (anti-inflammatoires, antipaludéens, chimiothérapie, diurétiques, vasodilatateurs), – les intoxications aux métaux lourds (amalgames dentaires, électrogalvanisme buccal), – les boissons dopantes, les inhibiteurs de digestion (café, thé, etc.), – les allergies alimentaires, les carences nutritionnelles, – la dorsalgie, la fibromyalgie, la maladie de Lyme, le syndrôme du côlon irritable – le stress oxydatif, les inflammations chroniques, – les effets négatifs des ondes électromagnétiques, des infrasons et des pollutions ambiantes. Autant dire que les champs de la recherche scientifique sont nombreux pour comprendre les mécanismes complexes des acouphènes, notamment au niveau du cortex cérébral. »
#Quelles sont les conséquences des acouphènes sur la santé ? – P.B. : « L’environnement sonore devenant une agression permanente, ce vécu influe sur votre équilibre nerveux jusqu’à vous rendre irritable et dépressif. Ces difficultés à maîtriser l’ouïe provoquent des migraines, des vertiges, une sensation de mal-être et de solitude qui perturbe la vie relationnelle et peut entraîner un processus de désocialisation. Sortir de ce cercle infernal qui alimente vos acouphènes et vous isole chaque jour davantage doit être votre priorité. Des groupes de paroles existent et des thérapies douces sont là pour adoucir vos bruits auditifs. Il faut aussi prendre le temps d’écouter les musiques internes du corps, de se poser, de se recentrer, de respirer pleinement afin que chaque respiration efface toute tension, toute dissonance en vous. »
#L’acouphène est-il le signal d’alarme d’une maladie ? – P.B. : « L’acouphène est un indicateur symptomatique de certaines pathologies liées à l’oreille interne: – l’otospongiose (l’étrier ne transmet plus les vibrations sonores), – le neurinome (tumeur bénigne invasive), – les maladies de Paget et de Ménière (bruits dans le grave, surdité, vertiges). C’est également un bon indicateur en cas d’allergies, de diabète, d’intolérances alimentaires (glutamate, gluten…) de troubles digestifs, endocriniens et de maladies dégénératives (parkinson, sclérose en plaque, etc.). Plus généralement, il est lié à une perte de l’audition et parfois à un bouchon de cérumen qui obstrue le conduit auditif. »
#Pourquoi l’acouphène est-il si perturbant psychologiquement? – P.B. : « L’acouphène est la production d’un signal nerveux anormal qui atteint votre perception consciente lorsque le système nerveux végétatif est déséquilibré à cause d’un stress ou d’une maladie. Certaines personnes le supportent très bien, voire l’ignorent, alors que d’autres le vivent très mal, notamment la nuit où il provoque des insomnies. Car faute de vous y habituer, vous vous confrontez à l’acouphène. Ce signal auditif semble vous répéter à l’infini l’émotion, le conflit, le mal-être que vous ne voulez pas entendre. Pire, il est devenu un « avatar » sonore, un membre encombrant de votre famille auquel vous prêtez beaucoup de pouvoir et de méfait. Il s’est placé au centre de vos préoccupations et pour l’instant, il a gagné! Il s’agit donc de limiter l’emprise de l’acouphène notamment par la thérapie sonore et de désactiver au maximum les réactions neurovégétatives qu’il provoque. L’aide apportée par une psychothérapie courte de type cognitive et comportementale peut s’avérer utile pour pacifier le mental et accompagner vos soins thérapeutiques. L’autohypnose et la sophrologie sont également conseillées. »
#Que faire médicalement ? – P.B. : « Suivez les conseils suivants : – Faites un bilan complet de santé. – Prenez rendez-vous avec votre dentiste pour vérifier l’état de vos dents. – Consultez un médecin ORL dès l’apparition des acouphènes car plus vous agirez vite, plus vous aurez de chance de les traiter efficacement. En effet, les acouphènes apparaissent souvent progressivement et de façon intermittente avant de devenir constants. Ne les laissez pas s’installer! – Les tests audiométriques ne dépassant pas le seuil acouphénique des 8000Hz, il est préférable de faire un examen audiométrique des hautes fréquences afin de rechercher les pertes auditives dans les zones atteintes par vos bruits parasites. Votre médecin ORL vous proposera un protocole thérapeutique alliant de l’allopathie, des thérapies de confort et éventuellement un appareillage adapté à votre cas. »
*Ces conseils vous sont donnés à titre préventif par Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé. Ils ne remplacent en aucun cas votre traitement médical.

Partagez ces conseils. La recherche avance et vous êtes de plus en plus entendus. Merci.


Thérapie sonore anti acouphènes recommandée par des médecins ORL et le magazine TOP SANTE : www.stop-acouphenes.fr

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J’hallucine que faire? – Philippe Barraqué

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Qu’elles soient visuelles ou auditives, ces perceptions erronées sont, selon des recherches scientifiques récentes, la conséquence d’une perte du contrôle de l’imagination par le cortex cérébral.

Pour être encore plus précis, les chercheurs pensent qu’il s’agit d’un dysfonctionnement de la capacité cognitive à classer les événements en faits imaginaires ou réels. D’autres émettent l’hypothèse d’une élimination exagérée de synapses lors de la phase de développement du cerveau qui produirait à terme la perception de mots inexistants. Même les techniques sophistiquées de l’imagerie médicale ne permettent pas d’identifier une cause unique à ces voix souvent harcelantes ou ces images dévoreuses d’émotions.

En effet, différentes anomalies cérébrales pourraient être impliquées dans ces dialogues subliminaux et très déstabilisants : addictions à des médicaments ou des drogues, réaction post traumatique du cerveau à une amputation, une cécité ou une surdité accompagnée ou non d’acouphènes.

L’explication la plus courante des hallucinations est une erreur d’attribution des stimuli par le cerveau qui ne réalise pas que ces messages parasites sont produits par lui-même. Comme le souligne le professeur de pédopsychiatrie Renaud Jardri, « c’est le trouble de la distinction soi/non-soi. Chez les patients souffrant de schizophrénie, ce trouble hallucinatoire pourrait découler d’anomalies cérébrales identifiées en imagerie médicale … »

En 2002, une étude menée chez des patients a démontré que leur expression parlée n’active pas simultanément les deux régions cérébrales dédiées à la perception du langage : les aires de Wernicke et de Broca. Ce défaut de synchronisation « pourrait contribuer à l’erreur d’attribution de ses propres pensées à une source externe », selon les auteurs de ces recherches.

Mais comment ce processus d’hallucinations intervient-il chez des patients qui ne souffrent pas de problèmes psychiatriques? La science est encore muette et sans doute devrait-elle s’intéresser davantage aux états extatiques, aux états modifiés de conscience, voire aux effets qu’exercent sur la perception les pratiques de la prière, de la méditation, de la transe, pour trouver les clés manquantes à ces voix ou ces images fantômes qui hantent le quotidien de patients qui hésitent à en parler, tant le sujet reste tabou dans notre société.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé

  • Sources : Professeur Renaud Jardri (CHRU de Lille), K.B, photo street art.

CD de thérapie sonore et de bruits de masquage : www.stop-acouphenes.fr


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