Acouphènes : l’homéopathie ça marche!

homeopathie

Vous avez essayé beaucoup de traitements pour traiter vos bruits dans la tête, vos bourdonnements d’oreilles, et vous pensez que rien ne marche; pourtant, l’homéopathie a fait ses preuves pour agir durablement sur vos acouphènes. Un conseil toutefois, soyez persévérant et prenez vos 3 granules 5CH plusieurs fois par jour et au moment des crises.

  • L’homéopathie adaptée à chaque pathologie auditive :
    • Acouphènes et choc traumatique : Arnica, Hypericum, Natrum sulfuricum.
    • Acouphènes et craquements articulaires : Calcarea carbonica, Ferrum phosphoricum, Graphites, Kalium, Muriaticum.
    • Acouphènes avec joues rouges : Sanguinaria Canadensis.
    • Acouphènes et malocclusion dentaire : Calcarea Carbonica, Graphite, Natrum Muriaticum, Thuya.
    • Acouphènes et ménopause : Glonoïnum, Lachesis.
    • Acouphènes avec oreilles rouges et chaudes : Sulfur.
    • Acouphènes pendant la période des règles : Ferrum Metallicum, Graphites.
    • Acouphènes en position allongée : Graphites, Sulfur.
    • Acouphènes provoqués par des médicaments : Glonoïnum.
    • Acouphènes pulsatiles : Calcarea carbonica, Causticum, Glonoïnum, Lachesis.
    • Acouphènes après le repas, nausées : Nux vomica.
    • Acouphènes avec résonances dans la tête : Baryta carbonic, Causticum, Lycopodium, Phosphorus, Sepia.
    • Acouphènes avec sensation d’oreille bouchée : Lachesis.
    • Acouphènes au seuil de l’intolérable : Actea racemosa.*

Philippe Barraqué, musicothérapeute, expert santé



*Retrouvez plus de conseils en homéopathie et toutes les techniques anti acouphènes dans mon livre Dites stop à vos acouphènes (éditions J.Lyon)

– Acouphènes solutions – Philippe Barraqué – Tous droits réservés

 

Un intolérant au bruit témoigne – Philippe Barraqué

oreilles

Un musicien québécois témoigne de son intolérance au bruit, ce qu’on appelle l’hyperacousie, et des moyens qu’il a mis en œuvre pour pouvoir continuer à faire de la musique malgré son problème psycho-auditif.

« Je suis acouphénique depuis une quinzaine d’années et musicien amateur depuis une douzaine d’années. Je suis membre de cinq formations musicales, dont une harmonie (orchestre d’instruments à vents et percussions) d’une cinquantaine de musiciens.

Quelque temps avant de joindre ce premier groupe, j’ai vécu une période d’intolérance au bruit (que j’ai compris plus tard comme étant de l’hyperacousie). Ceci m’a amené doucement vers l’isolement. Tranquillement, je me suis mis à décliner les invitations au restaurant (ah! les gens parlent de plus en plus fort et tous en même temps par surcroit!), j’évitais les concerts (mon Dieu! que les flûtes traversières sont puissantes de nos jours, et que dire des groupes rock!) et je n’avais plus le goût d’aller au cinéma (il devrait y avoir une loi contre autant de décibels!). Je ne m’apercevais pas que c’était mon oreille qui changeait, pas les gens.

C’est en commençant à jouer avec mon orchestre d’instruments à vent que j’ai compris que je ne pourrais pas survivre longtemps si je ne faisais pas quelque chose : cela devenait de plus en plus douloureux à chaque pratique. J’ai consulté une audiologiste qui m’a fait passer des tests et m’a annoncé que je souffrais d’hyperacousie; et que ça se soignait habituellement assez bien avec des bouchons moulés.

J’ai donc pris rendez-vous avec un audioprothésiste qui m’a fabriqué des bouchons, dits de musiciens à cause de leur capacité à atténuer les sons également sur tout le spectre des fréquences audibles, permettant au musicien d’avoir un son atténué, mais balancé. Pendant quelques semaines, j’ai suivi la prescription de l’audioprothésiste : ne mettre les bouchons que lorsque la douleur était présente et les enlever dès que cette source de douleur était absente; ceci pour assurer mon confort, d’une part, mais aussi pour permettre à l’oreille de se désensibiliser en étant exposée aux bruits ambiants normaux.

Au début de mes pratiques, je les mettais toujours. Après quelques semaines, j’ai commencé à oublier de les mettre. La douleur surgissait, mais pas toujours. Après quelques mois, je me suis aperçu que la douleur était absente. Je ne sentais plus le besoin de les mettre.

Aujourd’hui, je les porte toujours sur moi (mais pas dans mes oreilles) comme assurance contre la douleur. Je ne les porte qu’occasionnellement. Ma sensibilité à la douleur a diminué drastiquement. Aujourd’hui, je suis capable de tolérer les applaudissements et les assiettes qui s’entrechoquent, ce qui me déchirait le tympan auparavant. »

Normand G. (source : Acouphènes Québec)


Acouphènes solutions – Philippe Barraqué – Tous droits réservés

Oreille malade Acouphènes et anxiété

oreillecortexaud

L’association Acouphènes Québec nous livre ce témoignage : Du jour au lendemain, quand il avait 52 ans, Normand Gour s’est retrouvé avec des acouphènes. L’ingénieur de l’Outaouais n’avait jamais travaillé dans un milieu bruyant. Au fil des mois, il a dû se résoudre à vivre avec un « grichage » intermittent, « comme une radio entre deux postes ».

« Au début, je pensais que j’avais l’oreille gauche bouchée, comme ça m’était arrivé à l’université, dit M. Gour. Mon médecin m’a dit que non. Mon oreille droite a commencé à être bouchée puis ç’a évolué vers un grichage. J’ai fini par être hypersensible aux bruits et j’ai envisagé de cesser de jouer du saxophone dans des orchestres. Mais j’ai lu et j’ai compris que je devais désirer mes acouphènes. Ça peut ressembler à des grillons. J’ai fini par me convaincre que c’était positif pour moi. »

De l’autre côté du spectre, Pierre LeBlanc, un militaire à la retraite, gère plus difficilement ses acouphènes. « J’ai commencé à les avoir en 1996 en Haïti, probablement à cause d’un médicament contre la malaria, dont c’est l’un des effets secondaires. Ç’a été compliqué par un syndrome de stress post-traumatique. Je dois choisir mes activités et leur moment pour éviter le stress. Je fais beaucoup d’ordinateur, mais je dois gérer mon temps, une demi-heure, puis une pause de dix minutes, et une autre demi-heure, sinon je suis épuisé par les acouphènes. Je prends des antidépresseurs et du clonazépam contre l’anxiété. »

Les acouphènes de M. LeBlanc, qui habite Québec, sont compliqués par une surdité importante. Il porte des bouchons atténuateurs qui réduisent de 25 décibels le niveau de bruit ambiant.

Essais et erreurs

Ces deux extrêmes illustrent bien les aléas des acouphènes, un trouble auditif qui génère un bruit fantôme rendant plusieurs patients très anxieux.

  • « La majorité des gens qui ont des acouphènes n’ont pas beaucoup de problèmes, mais pour une minorité, c’est énorme, avec beaucoup d’anxiété et de dépression. »

Sylvie Hébert, présidente d’Acouphènes Québec

« On peut avoir des aides auditives si le problème n’est pas trop grave, mais la thérapie cognitivo-comportementale aide beaucoup, comme pour l’insomnie ou la douleur, ainsi que les contacts avec d’autres gens qui ont le même problème. Acouphènes Québec n’a que 600 membres, mais on pense que 700 000 personnes au Québec en souffrent, dont 70 000 gravement », ajoute Mme Hébert, qui est également chercheuse au laboratoire de recherche sur le cerveau, la musique et le son du Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, affilié à l’Université de Montréal.

Selon une étude publiée l’été dernier dans la revue JAMA Otolaryngology :

Les acouphènes touchent une personne sur dix, un peu plus souvent les hommes, probablement à cause des métiers dans des environnements bruyants.

  • 6,8 % des adultes non exposés à des bruits forts au travail ont des acouphènes
  • 19,2 % des adultes exposés à des bruits forts au travail ont des acouphènes
  • 10,5 % des hommes adultes ont des acouphènes
  • 8,8 % des femmes adultes ont des acouphènes (Source : JAMA Otolaryngology)

Contrairement au Québec, les médicaments contre la dépression et l’anxiété sont souvent utilisés aux États-Unis pour minimiser les impacts des acouphènes. « Ce n’est pas très fréquent ici, dit Janik Sarrazin, président de l’Association d’otorhinolaryngologie et de chirurgie cervico-faciale du Québec. Les anxiolytiques contre l’anxiété ont des effets secondaires importants et n’ont pas d’impact sur les acouphènes. On préfère ne pas recourir à des médicaments. »

Les parades contre les acouphènes nécessitent beaucoup d’essais et erreurs des patients, selon le Dr Sarrazin. « Il n’y a aucune recette qui fonctionne tout le temps pour tout le monde. Parfois, on peut avoir un bruit blanc qui annule votre acouphène à vous. D’ailleurs, le Québec a été l’un des derniers endroits à passer de l’analogue au numérique pour les aides auditives. Les aides analogues avaient un petit bruit de fond. Certains patients avec des acouphènes se sont ennuyés de ce bruit quand ils sont passés au numérique voilà 10 ans. »

Normand Gour, de Gatineau, rapporte que son ORL ne lui a jamais parlé de la possibilité d’une thérapie cognitivo-comportementale. « Il m’a dit qu’il n’y a rien à faire, il était presque fâché d’être confronté à un problème devant lequel il était impuissant. J’ai trouvé par moi-même ma propre thérapie, en lisant. »

Un ORL d’un grand centre donnera toujours des références de psychothérapie à un patient qui en fait la demande, rétorque le Dr Sarrazin. « Personnellement, ça m’arrive deux ou trois fois par année. Notre première approche, c’est de rassurer le patient, de lui dire que ce n’est pas le signe d’un problème plus grave, qu’il n’est pas en train de devenir fou ou sourd. »

Parmi les Américains souffrant d’acouphènes :

  • 45 % prennent des médicaments contre l’anxiété
  • 9 % ont des prothèses auditives électroniques
  • 8 % prennent des suppléments alimentaires
  • 7 % utilisent des méthodes de réduction du stress
  • 3 % utilisent des écouteurs masquant les bruits
  • 0,2 % utilisent la thérapie cognitivo-comportementale (Source : JAMA Otolaryngology)

CD Stop Acouphènes La référence en thérapie sonore

Acouphènes solutions – Philippe Barraqué – Tous droits réservés

L’hyperacousie, souvent psy, parfois acquise

trithérapie anti-acouphènesL’hyperacousie est un terme générique qui regroupe un certain nombre de symptômes liés à des pathologies qui rendent l’audition du monde extérieur très difficile. La plupart du temps, il s’agit d’un trouble psychologique, voire psychotique, souvent lié à un traumatisme émotionnel ancien durant l’enfance.

Mais, bien entendu, les personnes qui ont une déficience auditive sont sujettes à l’hyperacousie, car ne percevant plus que certaines fréquences souvent situées dans le medium, les sons très aigus ou très graves leur sont devenus étrangers, voire hostiles. Comme le disait mon cher ami Alfred Tomatis, un chanteur ne peut reproduire que ce qu’il entend. S’il perd des fréquences auditives dans l’aigu ou dans le grave, il ne pourra plus les chanter. Le principe thérapeutique sera donc de l’immerger à nouveau dans ces fréquences, de les lui faire entendre au quotidien pour que son cortex auditif s’y habitue (ce qu’on appelle aujourd’hui l’habituation) et « recâble ses neurones ».

L’hyperacousique a donc une fâcheuse tendance à se replier sur lui-même dans un cocon protecteur. En cela, on peut se poser la question d’une prédisposition autistique, ce que Dolto appelle « l’enfant qui n’est pas né ». Comment le faire renaître? Certainement pas en le confinant chez lui avec ses bouchons d’oreilles sur mesure et sa phobie des sons. Car l’hyperacousie flirte souvent avec la misophonie : une allergie névrotique à tout bruit, à toute relation. Les ORL sont, la plupart du temps, démunis face à une hyperacousie psy car bien entendu, il y a une souffrance réelle du patient mais aucun signe clinique. Par acquis de conscience, et surtout pour rassurer le patient, le praticien lui fait passer une IRM qui n’apporte rien au diagnostic, mais qui augmente souvent son hyperacousie par les « bruits de marteau piqueur » qu’elle lui a fait subir!

Comme vous l’aurez compris, la clé de sortie de l’hyperacousie, c’est un retour à une socialisation douce, à du relationnel, associés à des thérapies de relaxation (yoga, méditation, thérapie sonore, sophrologie). Il n’y a pas d’autres possibilités et aucun médicament disponible pour faire sortir l’hyperacousique de chez lui pour renaître à la vie.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé


Stop Acouphènes, la référence en thérapie sonore anti-acouphènes recommandée par les ORL et les audiologues

Acouphènes solutions – Tous droits réservés.

Coaching Stop Acouphènes™ , c’est décidé je le fais! – Philippe Barraqué

oreillecortexaud 

Acouphènes, hyperacousie, baisse d’audition, vous avez tout essayé. Pourquoi ne pas faire confiance à l’expertise d’un spécialiste qui vous apportera les conseils et les solutions adaptés à votre pathologie auditive.

Comment en bénéficier rapidement?

  • Dès réception de votre commande en ligne, vous nous indiquez les jours et heures qui  vous conviennent le mieux pour réaliser votre Coaching Stop Acouphènes par téléphone. Vous nous décrivez également vos symptômes actuels, les traitements médicaux que vous suivez, afin de mettre en place une stratégie efficace pour remédier à vos problèmes auditifs.

Comment se passe la séance de coaching et quelle en est la durée?

  • La séance Coaching Stop Acouphènes dure 45 minutes environ et comprend : – Des tests audio-phonologiques – L’analyse de vos acouphènes – Un bilan psycho-acouphénologique (stress, dépression, insomnie, isolement relationnel) – L’établissement d’un protocole thérapeutique (des exercices simples à pratiquer tous les jours) Le coaching s’achève par des conseils à mettre immédiatement en pratique pour un soulagement immédiat de vos troubles auditifs.

Et après la séance?

  • A l’issue de la séance de Coaching Stop Acouphènes , il vous est adressé dans les 48 heures par mail un compte-rendu détaillé avec les différentes pratiques de santé à mettre en œuvre pour traiter vos problèmes auditifs. Nous pouvons joindre à ce mail un fichier téléchargeable MP3 (durée 1h) accordé à la fréquence exacte de votre acouphène (+ bruit blanc) à écouter intégralement tous les jours.

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– Acouphènes Solutions – Tous droits réservés – Reproduction interdite

Stop Acouphènes, marque déposée.

Traiter vos acouphènes par la visualisation et la respiration #Philippe Barraqué

acouphènes visualisation 

Une pratique d’autoguérison de vos acouphènes consiste à utiliser la visualisation et la respiration. Une technique de développement personnel et de bien-être à la portée de tous pour effacer le programme mental perturbateur.

Comme chacun le sait à présent, l’acouphène, surtout s’il est subjectif, sans cause métabolique avérée, c’est d’abord une question qui se règle au niveau du mental. Voici comment réduire vos bruits auditifs en suivant cette pratique simple.

  • Imaginez vos bruits auditifs comme deux petites sphères de couleur sombre situées respectivement dans chacune de vos oreilles.
  • Chaque nouvelle inspiration les charge d’acouphènes et peu à peu, ces billes d’énergie noire et négative quittent lentement vos oreilles et s’élèvent dans l’espace où elles disparaissent à jamais.
  • Inspirez toute trace, tout résidu de vos acouphènes, toute émotion et traumatisme qui leurs sont liés, retenez l’air quelques instants pour retrouver le silence originel, expirez à fond et chassez-les le plus loin possible!
  • Associez cette pratique thérapeutique à l’écoute simultanée des CD Stop Acouphènes et Neurostimulation Anti Acouphènes.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé

Son nouveau CD Neurostimulation Anti Acouphènes vient de sortir et c’est déjà la meilleure vente Santé&Bien-être : www.stop-acouphenes.fr

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  • Tous droits réservés – Philippe Barraqué – Acouphènes Solutions –

Quand les misophones déjeunent – Philippe Barraqué

 
déjeuner entre misophones
Quand les misophones déjeunent, ça donne une longue table qui se poursuit à l’infini entre les ramures des arbres.
Le bercement des branches et les mets délicats accueillent celles et ceux qui ont une phobie du bruit.
C’est un combat à mener pour se faire violence, sortir de chez soi et se confronter aux autres, même s’ils souffrent aussi de phobies sonores.
Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé
La référence en thérapie sonore