Le MP3 et le casque audio risquent de vous rendre sourd – Philippe Barraqué

Dès 2012, je mettais en garde contre les effets dangereux de la musique compressée au format MP3, écoutée au volume maximum avec un casque audio. Les autorités médicales et les pouvoirs publics semblent enfin en prendre conscience car si les discothèques respectent les normes autorisées en décibels, c’est à chacun de prendre conscience que l’oreille est un instrument fragile et destructible de façon irréversible. Pourquoi le MP3 détruit votre oreille et manipule votre cortex auditif, voici les explications.

‘Si la nature a doté l’oreille d’un filtrage naturel avec un pavillon ouvert sur les résonances qui lui parviennent du monde extérieur, ce n’est pas pour la boucher avec quelques centimètres de plastique et de composants électroniques ! A bannir, les oreillettes fournies avec le baladeur ou le téléphone portable au profit d’un bon casque ou d’une station d’écoute.

Mais s’acheter un casque de qualité ne règle pas tous les problèmes liés au MP3. Examinons de plus près ce format de compression des données audio MPEG layer3 – son nom de code complet. Est-il si neutre que cela pour vos oreilles ?

Rappelons que les CD dits « physiques » sont enregistrés au format numérique WAV, ce qui a l’avantage de restituer la source sonore sans aucune perte mais le désavantage de générer beaucoup de mégaoctets. Télécharger ce type de fichier se révèle fastidieux car il occupe trop de mémoire et met trop de temps à s’enregistrer sur l’ordinateur, le téléphone portable ou le baladeur.

Avec le MP3, une minute d’un CD audio en 16 bits stéréo ne prend qu’un petit mégaoctet : très intéressant pour l’utilisateur qui téléchargera un maximum de titres dans un minimum d’espace et pour les producteurs et distributeurs qui en vendront plus et plus vite, sans que l’utilisateur ne sache toujours vraiment ce qu’il écoute !

Seulement, le format de compression MP3 n’a pas que des avantages. Son principe consiste à retirer les fréquences que l’oreille n’est pas capable de discerner, non qu’elles soient toujours inaudibles mais considérées comme faibles, et noyées de ce fait dans la masse sonore.

Toute la vie interne des sons est ici réduite à l’essentiel : le MP3 ne conserve que les sons « évidents », au premier plan, et supprime les autres. C’est un procédé de compression destructive.

Cette perte d’informations n’est pas ressentie par l’auditeur mais bien par le cortex auditif qui est configuré pour analyser toutes les fréquences perçues, les plus faibles constituant des « respirations », des micro-temps de repos où il peut se régénérer. L’écoute prolongée de musiques compressées au format MP3 a pour conséquence de le saturer et de générer des signaux acouphéniques.

Avec le MP3, la loi des sons les plus forts domine au détriment de ceux qui constituent la densité subtile de toute musique : une multitude de micro-événements vibratoires passés sous silence. Ainsi, plusieurs astuces de codifications du MP3 ne sont pas sans conséquence sur  votre audition :

  1. Lorsqu’il rencontre des difficultés à encoder un passage musical qui risque de perdre en qualité sonore, le MP3 se sert d’une réserve de bytes* supplémentaires prélevés sur d’autres passages de l’œuvre restituée. Ces variantes de compression répétées sur plusieurs heures d’écoute contribuent à la saturation de l’oreille et du cortex auditif.

*Le byte ou l’octet est l’unité de mémoire de l’informatique.

  1. La méthode du joint stéréo consiste à utiliser les fréquences basses que l’oreille humaine est incapable de localiser. En enregistrant certaines de ses fréquences en mono, elle simule un effet de spatialisation stéréo lorsque vous écoutez de la musique. L’exposition à ces fréquences redondantes et leurs effets sur l’oreille interne ne sont pas à sous-estimer.
  2. La technique de l’algorithme Huffman fait gagner jusqu’à 20% d’espace mémoire en moins en créant des codes de longueur variables, plus longs pour les codes numériques des sons peu usités, plus courts pour les sons qui se répètent. Mais à part quelques mégaoctets de moins sur votre disque dur, ces algorithmes ne vous apportent rien au niveau musical et encombrent vos neurones.

Face à ces traitements numériques des sons, l’auditeur est en droit de s’interroger sur la somme d’informations et de stimulations diverses que son cortex auditif doit analyser pour le simple plaisir d’écouter une musique et sur les effets à long terme de ce parasitage permanent sur ses facultés sensorielles’*

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé

*Extrait de l’ouvrage « Dites stop à vos acouphènes », Philippe Barraqué, éditions J.Lyon, 2012

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Acouphènes, mieux les connaître pour mieux les soigner – Philippe Barraqué

Les acouphènes sont des bruits auditifs parasites qui se manifestent par des sifflements, des bourdonnements, des chuintements, des souffles et des fréquences dissonantes parfois sur plusieurs tonalités. Que faire pour les soulager?

Ce symptôme qui touche une part non négligeable de la population française se ressent dans une ou deux oreilles, parfois avec une sensation plus localisée au niveau du crâne. On estime qu’environ 10% des français en souffrent de façon plus ou moins importante et que pour un million et demi de personnes les acouphènes sont très gênants, voire insupportables.

Les causes de ce symptôme acouphénique sont multiples mais bien souvent, il d’agit d’une altération ou d’une destruction d’une partie des 16000 cellules ciliées de l’oreille interne qui ont pour fonction de transmettre les signaux électriques au cortex, via le nerf auditif. De ce fait, ces signaux sont partiellement altérés à cause d’un traumatisme sonore, d’une déficience auditive ou d’une maladie de Ménière. On soupçonne également que la toxicité des plombages dentaires, certains médicaments ototoxiques (l’aspirine ou la quinine sont des exemples connus), les pollutions technologiques, les allergies alimentaires, les désordres vertébraux et maxillo-faciaux provoquent des acouphènes plus ou moins constants.

Une consultation chez le médecin ORL s’impose quand le symptôme acouphénique perturbe le quotidien au point de provoquer des troubles dépressifs, une baisse de l’attention et de la concentration, une désocialisation. Le praticien commence par un interrogatoire afin de déterminer la gêne auditive comme il le ferait pour évaluer une douleur sur une échelle de 0 à 10. Si le seuil dépasse 8, les acouphènes sont devenus ingérables sans une aide médicale. L’examen audiométrique est indispensable pour orienter sur le protocole le plus adapté.

Dans le cas d’acouphènes pulsatiles liés à des troubles vasculaires que le praticien peut souvent diagnostiquer à l’aide d’un stéthoscope, un vasodilatateur est prescrit souvent à base de ginkgo biloba, une plante qui agit sur les problèmes de circulation du sang. S’il s’agit d’acouphènes subjectifs que seuls le patient entend, le protocole médical le plus récent consiste à administrer un antiépileptique à très petites doses, afin d’éviter ses effets secondaires indésirables, associé au port d’une prothèse auditive comportant un ou plusieurs bruits thérapeutiques (blanc, rose, Brown).

On notera que la thérapie sonore est validée par le corps médical pour sa capacité à masquer les acouphènes et à mettre en place un mécanisme d’habituation et de déprogrammation du cortex auditif rendant les sons parasites plus supportables. Si le patient ne souhaite pas investir dans un appareillage coûteux, il peut très bien écouter quotidiennement des bruits thérapeutiques à condition d’utiliser des CD en format wav et d’éviter les téléchargements gratuits MP3 qui sont souvent de mauvaise qualité et nocifs pour des oreilles malades.

Le traitement peut être complété par une thérapie comportementale et cognitive (sophrologie, hypnose), de l’orthophonie et des séances chez le psychologue ou le psychiatre. Traiter les acouphènes est une affaire de longue haleine et le patient devra faire preuve de patience et de combativité pour obtenir des améliorations. Comptez pour cela un minimum de six mois de traitement pour une consolidation des améliorations. L’observance du protocole thérapeutique par le patient est fondamentale.

Selon une étude scientifique française réalisée par le Professeur Pierre Elbaz de la Fondation Rothschild et le professeur Georges  Lamas de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, sur une moyenne de 200 patients traités, 20% des patients ont déclaré ne plus souffrir de leurs acouphènes et 80% ressentir une amélioration. Des résultats scientifiques complets seront publiés en fin d’année 2015 lors des congrès ORL de Paris  et du Québec.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie

Protocole thérapeutique  de thérapie sonore anti-acouphènes : http://www.stop-acouphenes.fr

Thérapie comportementale et cognitive : http://www.sophro-acouphenes.fr

Mettre des mots (maux) sur l’acouphène – Philippe Barraqué

Acouphène et psychologie

Si vous mettez des mots (maux) sur l’acouphène : c’est un symptôme bénin, ça n’est pas une maladie, tout au plus un dommage collatéral d’un évènement traumatique, d’un dysfonctionnement physique.

L’acouphène, on n’en meurt pas. Du moins pas directement. On n’a pas une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ça n’est pas un cancer.

L’acouphène ne nécessite pas une tierce personne pour vous aider à manger ou à vous vêtir. Il ne vous empêche pas de traverser la rue ou d’accéder à un bâtiment public.

Non, l’acouphène est encombrant, répété dans le cortex à l’infini, mais il se fera oublier un peu si vous le relativisez. Si vous l’ignorez, il vous ignorera.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie

*Livre Dites stop à vos acouphènes, Philippe Barraqué, éditions J.Lyon (groupe Trédaniel)

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Acouphènes, l’erreur fatale – Philippe Barraqué

Préservez vos cellules ciliées.

Préservez vos cellules ciliées.

Ce qu’il faut combattre pour les plus jeunes d’entre nous, c’est la notion d’invincibilité. Apprendre à respecter son corps, c’est se respecter.

Nous avons un organisme complexe et fragile. L’oreille est particulièrement un organe sensoriel très sophistiqué. On ne peut pas écouter toute la journée de la musique au casque à plein volume et s’étonner après d’avoir des acouphènes.

Se responsabiliser, prendre soin de soi, préserver son corps physique, ce sont des notions qu’on devrait apprendre en priorité dans les collèges, les lycées et les universités.

Après, il est trop tard. On ne refera jamais renaître des cellules ciliées, des fibres nerveuses arrachées. Ce qui est valable pour les acouphènes, l’est de manière générale pour toute situation impliquant la santé.

Une erreur se paye et parfois très chère. Alors apprenons à en faire le moins possible.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie

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L’acouphène est-il d’origine vaguale? Philippe Barraqué

Implant stimulateur acouphène 

Toujours est-il que de nombreuses recherches scientifiques vont en ce sens. On sait que le nerf vague qui se ramifie profondément dans le corps, notamment sur le trajet des plexus, est responsable de malaise soudain, provoqué généralement par une forte émotion ou un stress intense.

On constate d’ailleurs que le dysfonctionnement du nerf vague entraîne une sécrétion importante d’adrénaline: une hormone des situations extrêmes. La société américaine Micro Transpondeur a donc eu l’idée de concevoir un implant qui stimule le nerf vague, et de lui associer un générateur de sons reproduisant les fréquences voisines de la fréquence acouphénique.

Implant Nerf vague 

De ce fait, la zone cérébrale produisant les signaux auditifs parasites est progressivement neutralisée. Les premiers résultats sont encourageants même si le procédé reste encore  peu ergonomique pour un usage quotidien.
Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie
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Voulez-vous tester le nouveau traitement anti-acouphènes AM101? Philippe Barraqué

CD Sophro Acouphènes cover HD

Le laboratoire suisse Auris Medical teste actuellement sur un échantillon de patients un nouveau médicament, l’AM-101, destiné au traitement des acouphènes aigus de l’oreille interne. Elle est menée dans des cliniques et des cabinets d’otorhinolaryngologie (ORL) en France et dans d’autres pays européens.

Sont susceptibles de participer à l’étude clinique, les personnes qui ont entre 18 et 75 ans, qui ont des acouphènes consécutifs à un traumatisme sonore, un barotraumatisme, une opération au niveau de l’oreille moyenne, une perforation traumatique du tympan ou une inflammation de l’oreille moyenne. Seules les personnes qui souffrent d’acouphènes depuis moins de 12 mois sont concernées par cette étude.

Parallèlement, des données complémentaires sur l’innocuité et la tolérance d’utilisation de l’AM-101 sont collectées. L’étude est menée conformément à des directives établies à l’échelle mondiale, dont le respect est strictement contrôlé par les autorités compétentes et les comités d’éthique. Cela implique de mener en général les études cliniques par rapport à un traitement standard ou par rapport à un placebo. Les participants reçoivent le médicament AM-101 ou le placebo trois fois en l’espace de 5 jours après anesthésie locale du tympan par injection dans l’oreille moyenne. De là, l’agent se diffuse dans l’oreille interne. L’intervention est pratiquée en ambulatoire. Après une phase de repos aussitôt après le traitement, les patients peuvent rentrer à leur domicile. Ils devront ensuite se présenter à plusieurs consultations de suivi auprès du médecin investigateur.

L’événement déclencheur, qu’il s’agisse d’un traumatisme sonore, d’un barotraumatisme, d’une opération au niveau de l’oreille moyenne, d’une perforation traumatique du tympan ou d’une inflammation de l’oreille moyenne, doit être clairement attesté (par exemple sous la forme d’une ordonnance écrite adressée au spécialiste). Avant toute inclusion dans l’étude clinique, un médecin investigateur déterminera, dans le cadre d’un examen approfondi, si vous remplissez les autres critères de participation.

Pour s’inscrire à l’étude clinique de l’AM-101 : Laboratoire Auris Medical

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie

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Coffret « Thérapies vibratoires et fleurs de Bach » – Philippe Barraqué

Coffret Thérapies vibratoires et fleurs de Bach Philippe Barraqué Editions Médicis 

Par leurs résonances subtiles, les thérapies vibratoires pénètrent toutes les strates de l’être – physique, énergétique et psychologique – jusqu’au cœur de vos cellules. En apportant les bonnes informations énergétiques et quantiques à votre organisme, elles le reprogramment et le rééquilibrent. Un coffret monumental et unique avec livre, fiches et CD : 3 en 1 pour équilibrer votre émotionnel. 

Ce coffret, que j’ai conçu pour vous, comprend un ouvrage complet  réunissant les thérapies vibratoires dont vous avez besoin, 39 fiches florales qui s’occupent de vos émotions au quotidien, 1 CD des 39 fréquences thérapeutiques des fleurs de Bach.

Chaque fiche contient une description de la fleur de Bach, ses indications, et toutes les thérapies qui s’accordent avec sa tonalité émotionnelle : ambiance naturelle, Bach-thérapie, chromothérapie, fréquence thérapeutique, mantra, son floral, aromathérapie, homéopathie, oligothérapie, phytothérapie, digitopuncture, mudrâ, posture de guérison, reiki, soins ayurvédiques, angéologie, héraldique, tarologie, méditations de guérison, citation d’Edward Bach. 

Un coffret qui vibrera à l’unisson de vos émotions, une bible des fleurs de Bach qui vous accompagnera chaque jour de votre vie. Une somme de connaissances et de pratiques de guérison jamais encore réunies ensemble.

Stress, dépression, burn-out, acouphènes, hyperacousie, spasmophilie, électrosensibilité, fibromyalgie, allergies, etc., en traitant le terrain psychosomatique par les fleurs de Bach et les thérapies vibratoires, vous déminez le terrain métabolique et apaisez l’être intérieur. En retrouvant votre équilibre, vous faites taire les disharmonies et les dysfonctionnements internes : tout ce que votre « mal a dit » se tait enfin !

Le coffret Thérapies vibratoires et fleurs de Bach sort en septembre aux éditions Médicis. Le commander dès maintenant

Philippe Barraqué, musicothérapeute spécialisé, expert santé & bien-être

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