Le patient acouphénique analysé par le psychothérapeute – Philippe Barraqué

Peur de changer son mode de fonctionnement, peur de l’inconnu, impossibilité à assumer ses erreurs, à se remettre en question, Jacques Martel dresse le profil psychologique type de l’acouphénien qui résiste au changement et s’installe dans un processus de blocage et de repli sur soi. Dans cette chronique d’une surdité annoncée, quel conseil donner ?

« L’acouphène est le phénomène qui fait que j’entends des sons tels que sifflements, bourdonnements, grésillements sans que cela ait un rapport avec mon environnement », écrit le psychothérapeute Jacques Martel. « L’acouphène se retrouve souvent chez des personnes qui vivent un très grand stress de performance. Il apparaît souvent à la suite d’un événement où un choc émotif a été vécu et où le niveau de stress a augmenté d’une façon significative : divorce, perte d’un emploi, cambriolage, etc. J’ai besoin d’être reconnu et qu’on respecte mon identité, mes droits. J’ai cependant peur de perdre mon emploi ou un certain statut social (travail ou vie personnelle) et je ne veux pas y faire face. Je peux parfois avoir de la difficulté à remettre en cause certaines de mes idées et je peux même devenir entêté. Je m’obstine à rester dans une situation insatisfaisante. Je résiste à des changements que je n’ai pas choisis et sur lequel je n’ai pas le contrôle. Je sais inconsciemment  que si rien ne change, il pourra y avoir séparation, aussi bien au niveau personnel qu’en affaires. »

Etre à l’écoute de soi, de ses signaux du corps. Prendre soin de son corps physique, des outils sophistiqués mis au service de ses sens  et qui peuvent, par inadvertance ou par inconscience, dysfonctionner.

 « Lorsque cela m’arrive, je dois prendre le temps de me questionner si j’ai été à l’écoute de ma voix intérieure. C’est comme si je n’étais pas parfaitement syntonisé sur « mon poste de radio intérieur ». Lorsque je syntonise un poste de radio qui est en ondes et qui n’émet pas de musique ou de parole, je peux « entendre le silence ». Par contre, si je déplace le récepteur sur une fréquence où il n’y a pas de poste qui émette, j’entends un grésillement ou du sifflement, comme si j’utilisais un poste à ondes courtes. Y a-t-il des émotions que j’aurais refoulées de crainte de troubler mon équilibre intérieur ? La vie me rappelle ainsi d’être à l’écoute de ma voix intérieure, de mes besoins et de mes désirs. »

« L’acouphénien » s’est déconnecté de ses besoins véritables, de ses résonances intérieures et peu à peu, s’installe dans un mode de vie quasi autistique, dans une situation de dépendance, d’assistanat.

« Je dois me prendre en main afin de diminuer le « niveau de bruit ou les interférences » qui peuvent exister dans mes pensées et dans mes émotions, car le fait d’entendre ces sifflements ou ces bourdonnements m’indique peut-être qu’il y a aussi quelque chose que je ne veux plus entendre et que ces sons empêchent que cela parviennent à mes oreilles. »

Jacques Martel souligne à juste titre que « l’acouphénien » est souvent un hypertendu qui s’ignore, si peu à l’écoute de lui-même qu’il ne peut s’en rendre compte. Alors la tentation est grande de reporter son attention sur le monde extérieur, de le décrypter jusqu’à la maniaquerie plutôt que de décoder son fonctionnement interne. Hypersensible aux bruits du monde extérieur, hypersensible aux bruits péristaltiques de son propre corps, le son est devenu cet ennemi qui vient de l’intérieur.

« L’acouphène m’indique que mon corps est sous tension, écrit Jacques Martel. Cela va tellement vite dans ma tête que j’ai l’impression que « tout va sauter ». Je suis très attentif à tout ce qui se passe autour de moi. Lorsque j’ai de l’acouphène, je me sens souvent loin d’une personne que j’aime. Je me sens séparé d’elle parce que nous avons de la difficulté à communiquer. Le silence vécu me fait peur et m’est insupportable. J’ai besoin d’être rassuré, d’avoir des explications, des paroles gentilles, mais tout cela est inexistant. »

Le rapport à l’autre conflictuel, la communication difficile, voire impossible, au sein du couple, de la relation amoureuse, le besoin de se sentir épauler, d’être en sécurité avec quelqu’un sont, pour Jacques Martel, des « générateurs » potentiels d’acouphènes. La parole gentille qui manque, la relation immature qui la sous-tend, l’infantilisation sentimentale, entraînent une frustration qui s’exprime par le signal continu dans les oreilles de l’acouphène.

« Je me sens ainsi agressé dans cette non-communication, je n’ai d’autre choix que de rentrer dans ma coquille pour me protéger de ce mur de silence. Je vis une certaine dualité : j’ai besoin de solitude, mais seulement lorsque je la choisis et non pas quand elle m’est imposée ou qu’elle survient hors de mon contrôle ! Ce son que j’entends peut aussi me permettre de rester en contact avec une souffrance vécue que je ne veux pas oublier. Ce son ou bruit me permettra-t-il de m’apaiser d’une certaine façon ? C’est ce qui arriverait si je l’entendais réellement dans le physique. Parfois, le silence me renvoie à la notion de mort et, si j’ai peur d’elle, mon cerveau « fait du bruit » pour m’éviter d’y penser. »

L’acouphène est le cri étouffé d’une mort à soi-même qu’on ne veut ou qu’on ne peut pas transformer sans une aide extérieure. Mais le monde des entendants étant par essence un univers hostile, l’acouphénien a tendance à se replier dans sa coquille, dans la cochlée de son oreille interne.

Jacques Martel insiste également sur la nature exacte du bruit auditif entendu. Le désigner, le reconnaître, l’explorer est aussi une façon de mieux l’appréhender. « Il est important que j’identifie exactement ce que j’entends (sifflement, grésillement, bourdonnement, cloches, klaxons, etc.) pour identifier ce que je vis. Il se peut que j’entende les sons suivants : le bruit d’un ruisseau, le rugissement d’un torrent, des cloches, le « sifflement » des abeilles, une seule note de flûte, le son de la cornemuse, le vent dans les arbres, des milliers de violons, un vrombissement profond. »

Ne faut-il pas alors dans le cadre d’une cure de thérapie sonore faire écouter au patient le bruit correspondant à celui de son acouphène (eau, souffle, sifflements, etc.) afin de le « positiver », de rétablir sa véritable nature ?

« Lorsque cela survient, c’est que je suis en contact avec un des sons qui existent sur les plans intérieurs et qui est représentatif d’un plan de conscience en particulier. »

Jacques Martel reprend ici les expériences parapsychiques de Paul Twitchell qui, dans son ouvrage Le carnet de notes spirituelles, décrit les musiques liées aux différents plans de la Création. En effet, si « l’acouphénien » considère son acouphène comme un son naturel, comme un bruit d’eau par exemple, il aura gagné la bataille et sera moins gêné par ce son continu.

« Dans ce cas, je ne fais pas d’acouphène ; il s’agit d’un son naturel. Mon oreille intérieure, spirituelle est davantage ouverte. J’ai à dire merci d’entendre ce son parce qu’il m’indique que je suis en contact plus conscient avec un des mondes intérieurs de la création. Je reste calme et mon attitude est celle de celui qui habite juste à côté d’un ruisseau et qui entend ce son normalement. Le cerveau enregistre ce son comme normal et je me sens à l’aise de fonctionner dans mon quotidien avec ce son naturel. »*

Le « souffrant » d’acouphènes ne sera pas forcément d’accord avec tous les points de l’analyse de Jacques Martel mais il y a dans sa réflexion matière à se remettre en question et à mettre en pratique.**

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé

www.stop-acouphenes.fr (la référence en thérapie sonore recommandée par les ORL, par le magazine Top Santé – Dans le Top 10 des meilleures ventes « musicothérapie/relaxation »)

www.sophro-acouphenes.fr (une séance anti-acouphènes à domicile)

Sources : *Le grand dictionnaire des malaises et des maladies, Jacques Martel, éditions Quintessence – **Dites stop à vos acouphènes, Philippe Barraqué, éditions J.Lyon

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Oreille qui claque? Essayez la manoeuvre de Valsalva – Philippe Barraqué

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Oreille bouchée ou qui claque, avez-vous pensé à la manœuvre de Valsalva ? C’est une technique ancienne qui doit se pratiquer avec douceur et en évitant de la renouveler trop souvent. Supprimez vos clics dans les oreilles avec un petit « clac »!

Bien entendu, et c’est une question de bon sens, les conseils qui vous sont donnés ne remplacent pas votre traitement médical et il est toujours judicieux de demander l’avis de votre médecin si vous avez un doute ou des problèmes de santé, notamment au niveau des régions ORL, pulmonaire ou cardiaque.

C’est en effet une pratique médicale qui ne date pas d’aujourd’hui puisque son initiateur, Antonio Maria Valsalva, décrit cette manœuvre, qui visait à évacuer du pus de l’oreille des patients après avoir percé le tympan, dans l’ouvrage De aure humana, publié au début du dix-huitième siècle. Elle est utilisée pour rétablir la pression entre l’oreille externe et l’oreille moyenne, et de ce fait, elle demande beaucoup de soin et d’attention pour ne pas endommager le tympan et les tissus.

Pour pratiquer la manœuvre de Valsalva, suivez attentivement ces instructions :

  • Inspirez profondément. Puis expirez fortement en fermant la bouche et en bouchant le nez avec l’extrémité de l’index sur une narine et du pouce sur l’autre narine. Continuez à faire monter la pression de l’air dans le thorax jusqu’à ce que vous entendiez un petit claquement dans les tympans, signe que les trompes d’Eustache se sont bien ouvertes.
  • Relâchez la pression des doigts et respirez normalement.
  • Détendez-vous quelques instants. Ne cherchez pas à analyser.
  • Si vous n’avez pas obtenu de résultat probant, recommencez la pratique en déglutissant plusieurs fois, comme vous le feriez pour déboucher vos oreilles en avion.

La manœuvre de Vasalva fait partie des techniques vagales agissant sur le nerf pneumogastrique, notamment pour interrompre certaines crises spécifiques de tachycardie.  Le médecin ORL l’utilise également lors de son examen clinique pour vérifier que le tympan est mobile aux changements de pression et que la trompe d’Eustache fonctionne normalement. C’est donc une technique d’autoguérison intéressante à mettre en pratique, particulièrement si vous avez une sensation d’oreille « remplie d’eau » avec une audition altérée (perception des voix en arrière plan sonore, bruit de fond permanent).

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé

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Thérapie sonore aux fréquences de vos acouphènes – Philippe Barraqué, musicothérapeute

Je réalise sur mesure un MP3 de thérapie sonore aux fréquences de vos acouphènes.

Vous sélectionnez vos fréquences (jusqu’à 3 par fichier d’une heure) en cliquant sur la vidéo Diagnostic Fréquences Stop Acouphènes et vous me les indiquez sur votre commande ou par mail séparé.

Autre avantage exclusif, vous avez la possibilité de répartir les fréquences en fonction des acouphènes entendus dans chaque oreille. Le fichier est réalisé spécialement pour vous, ce qui est une garantie d’excellence et d’efficacité sans équivalent par rapport aux générateurs de sons et aux programmes automatisés.

Ce MP3 personnalisé à télécharger reproduit  en continu le(s) son(s) de votre ou vos acouphènes associé(s) à des bruits blanc et rose, ainsi qu’à des rythmes cérébraux Alpha/Thêta/Delta favorisant l’habituation et la relaxation profonde (durée 1h).

Prouvée scientifiquement, l’écoute régulière de bruits de masquage associés aux fréquences des acouphènes réduisent leur puissance de façon permanente. Vos acouphènes se feront ainsi plus discrets, ce qui améliorera votre vie au quotidien et la qualité de votre sommeil.

Inclus dans la prestation, bénéficiez par mail de mes conseils en pathologie acouphénique. Qualité de la prestation et qualité du suivi, il vous suffit de cliquer sur le lien du site pour bénéficier de cette prestation qui améliore déjà le quotidien de beaucoup de déficients auditifs. Alors pourquoi pas vous?

www.stop-acouphenes.fr

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, expert santé

Oreille malade? Signez notre pétition Acouphènes

Les CD Stop Acouphènes sont devenus la référence en thérapie sonore et recommandés par les ORL.

La pétition « Donnez des moyens à la recherche sur les acouphènes » va bientôt atteindre 1600 signatures! Un très bon résultat et la meilleure progression en audience. Un rayonnement tant au niveau des medias et des professionnels de santé qui la relaient et la soutiennent massivement.

Signez-la, vous aussi, partagez-la et participez à cette grande cause. Toutes les personnes atteintes d’acouphènes comptent sur vous.

Voici des témoignages récents de signataires de notre pétition :

  • Sergio L. : ‘Je souffre aussi des acouphènes à cause de la guerre.’
  • Kary L. : ‘C’est une préoccupation et doit être un problème de santé publique.’
  • Jean-Louis G. : ‘Je signe parce que je souffre également d’acouphènes depuis 9 ans, et ils sont de plus en plus agressifs.’
  • Nathalie K. : ‘Je souffre d’acouphènes, de déficience auditive et d’hyperacousie. Et rien n’y fait et c’est le vide scientifique. Inacceptable!’
  • Sonia P. : ‘J’ai une amie qui souffre le martyr’.

Notre pétition est gérée par Change.org qui assure en toute indépendance son suivi et le décomptage exact des signataires. Cliquez sur ce lien : https://www.change.org/p/aux-politiques-et-%C3%A0-tous-les-d%C3%A9cisionnaires-donnez-des-moyens-%C3%A0-la-recherche-sur-les-acouph%C3%A8nes

Philippe Barraqué, créateur de la pétition ‘Donnez des moyens à la recherche sur les acouphènes’, musicothérapeute, expert santé.

www.stop-acouphenes.fr La thérapie sonore conseillée par les ORL

www.sophro-acouphenes.fr Séances de sophrologie à domicile

Le MP3 et le casque audio risquent de vous rendre sourd – Philippe Barraqué

Dès 2012, je mettais en garde contre les effets dangereux de la musique compressée au format MP3, écoutée au volume maximum avec un casque audio. Les autorités médicales et les pouvoirs publics semblent enfin en prendre conscience car si les discothèques respectent les normes autorisées en décibels, c’est à chacun de prendre conscience que l’oreille est un instrument fragile et destructible de façon irréversible. Pourquoi le MP3 détruit votre oreille et manipule votre cortex auditif, voici les explications.

‘Si la nature a doté l’oreille d’un filtrage naturel avec un pavillon ouvert sur les résonances qui lui parviennent du monde extérieur, ce n’est pas pour la boucher avec quelques centimètres de plastique et de composants électroniques ! A bannir, les oreillettes fournies avec le baladeur ou le téléphone portable au profit d’un bon casque ou d’une station d’écoute.

Mais s’acheter un casque de qualité ne règle pas tous les problèmes liés au MP3. Examinons de plus près ce format de compression des données audio MPEG layer3 – son nom de code complet. Est-il si neutre que cela pour vos oreilles ?

Rappelons que les CD dits « physiques » sont enregistrés au format numérique WAV, ce qui a l’avantage de restituer la source sonore sans aucune perte mais le désavantage de générer beaucoup de mégaoctets. Télécharger ce type de fichier se révèle fastidieux car il occupe trop de mémoire et met trop de temps à s’enregistrer sur l’ordinateur, le téléphone portable ou le baladeur.

Avec le MP3, une minute d’un CD audio en 16 bits stéréo ne prend qu’un petit mégaoctet : très intéressant pour l’utilisateur qui téléchargera un maximum de titres dans un minimum d’espace et pour les producteurs et distributeurs qui en vendront plus et plus vite, sans que l’utilisateur ne sache toujours vraiment ce qu’il écoute !

Seulement, le format de compression MP3 n’a pas que des avantages. Son principe consiste à retirer les fréquences que l’oreille n’est pas capable de discerner, non qu’elles soient toujours inaudibles mais considérées comme faibles, et noyées de ce fait dans la masse sonore.

Toute la vie interne des sons est ici réduite à l’essentiel : le MP3 ne conserve que les sons « évidents », au premier plan, et supprime les autres. C’est un procédé de compression destructive.

Cette perte d’informations n’est pas ressentie par l’auditeur mais bien par le cortex auditif qui est configuré pour analyser toutes les fréquences perçues, les plus faibles constituant des « respirations », des micro-temps de repos où il peut se régénérer. L’écoute prolongée de musiques compressées au format MP3 a pour conséquence de le saturer et de générer des signaux acouphéniques.

Avec le MP3, la loi des sons les plus forts domine au détriment de ceux qui constituent la densité subtile de toute musique : une multitude de micro-événements vibratoires passés sous silence. Ainsi, plusieurs astuces de codifications du MP3 ne sont pas sans conséquence sur  votre audition :

  1. Lorsqu’il rencontre des difficultés à encoder un passage musical qui risque de perdre en qualité sonore, le MP3 se sert d’une réserve de bytes* supplémentaires prélevés sur d’autres passages de l’œuvre restituée. Ces variantes de compression répétées sur plusieurs heures d’écoute contribuent à la saturation de l’oreille et du cortex auditif.

*Le byte ou l’octet est l’unité de mémoire de l’informatique.

  1. La méthode du joint stéréo consiste à utiliser les fréquences basses que l’oreille humaine est incapable de localiser. En enregistrant certaines de ses fréquences en mono, elle simule un effet de spatialisation stéréo lorsque vous écoutez de la musique. L’exposition à ces fréquences redondantes et leurs effets sur l’oreille interne ne sont pas à sous-estimer.
  2. La technique de l’algorithme Huffman fait gagner jusqu’à 20% d’espace mémoire en moins en créant des codes de longueur variables, plus longs pour les codes numériques des sons peu usités, plus courts pour les sons qui se répètent. Mais à part quelques mégaoctets de moins sur votre disque dur, ces algorithmes ne vous apportent rien au niveau musical et encombrent vos neurones.

Face à ces traitements numériques des sons, l’auditeur est en droit de s’interroger sur la somme d’informations et de stimulations diverses que son cortex auditif doit analyser pour le simple plaisir d’écouter une musique et sur les effets à long terme de ce parasitage permanent sur ses facultés sensorielles’*

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue, expert santé

*Extrait de l’ouvrage « Dites stop à vos acouphènes », Philippe Barraqué, éditions J.Lyon, 2012

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